La shortlist de la Print Space Gallery est ici
Ce photoblog présente quotidiennement
un premier choix non définitif d'images pour les séries en cours.
Il vient en complément du site www.yannickvallet.com qui, lui,
présente un panorama complet de mon travail.
31 mai 2011
INFO : Sélection
The Print Space Gallery, basée à Londres dans le quartier de Shoreditch, vient de pré-sélectionner ma photo Silo seul (tirée de la série Un jour, en France) pour participer à son exposition annuelle.
The Social Media Exhibition qui se tiendra fin 2011, regroupera les douze meilleurs clichés sélectionnés.
30 mai 2011
28 mai 2011
27 mai 2011
Poils & Plumes
Si vous avez des enfants et que vous êtes parisiens, dépêchez-vous d'aller jeter un œil à cette très jolie expo, car vous n'avez plus que quelques jours …
Bronx - Photo © Juliette Agnel
Même si la photo animalière n'est pas forcément ma tasse de thé, je dois dire que cette fois-ci, ça vaut vraiment le détour. Une des grandes qualités de cette exposition est d'ailleurs de nous proposer autre chose que l'habituel genre documentaire.
Senbazuru - Photo © François Laxalt
Ici, vous découvrirez une photographie tout aussi plastique qu'inventive, autour de neufs artistes installés dans un magnifique hôtel particulier du quartier du Marais.
Elephants on Bleached Lake Bed - Photo © Nick Brandt
À commencer par le grand spécialiste en la matière, le photographe anglais Nick Brandt, qui nous propulse littéralement dans une savane de légende et d'histoires, avec des clichés somptueux. Un travail de titan où chaque détail, chaque rayon de lumière, chaque grain de poussière, a son importance. De la prise de vue, qui peut être parfois le résultat de nombreuses heures d'attente, au tirage hyper travaillé, Nick Brandt contrôle tout.
In situ - Photo © Eric Pillot
Dans un style totalement différent, Eric Pillot nous présente ici ses étonnants portraits d'animaux de zoo où sa maîtrise de la lumière et de la couleur permet à sa série "In situ" de se nimber d'une étrange ambiance.
Et puis dans un esprit hyper graphique, presque zen, les vols d'oies sauvages de François Laxalt et les méduses de David Vital-Durand ponctuent l'accrochage d'une douce sérénité.
Le rayon de 18H32 - Photo © Anne-Catherine Becker-Echivard
Et enfin sur fond noir, ce sont les portraits de chevaux d'Antoine Schnek (dans le même style qui a fait sa renommée, vous connaissez certainement ses portraits de chiens), le bestiaire de Sophie Photographe ou les singes de Juliette Agnel. Juliette Agnel qui présente également ici son étonnante petite série de photogrammes intitulée Bronx.
Salar d'Atacama, CL - Photo © Jacques Borgetto
Sans oublier les mises en scène extravagantes et ichtyophiles de Anne-Catherine Becker-Echivard et les paysages sud-américains de Jacques Borgetto.
Photo © Sophie Photographe
À noter qu'une partie des bénéfices de la vente sera reversée à l'association Les P'tits Cracks qui soutient les enfants atteints de cancer.
Bronx - Photo © Juliette Agnel
Même si la photo animalière n'est pas forcément ma tasse de thé, je dois dire que cette fois-ci, ça vaut vraiment le détour. Une des grandes qualités de cette exposition est d'ailleurs de nous proposer autre chose que l'habituel genre documentaire.
Senbazuru - Photo © François Laxalt
Ici, vous découvrirez une photographie tout aussi plastique qu'inventive, autour de neufs artistes installés dans un magnifique hôtel particulier du quartier du Marais.
Elephants on Bleached Lake Bed - Photo © Nick Brandt
À commencer par le grand spécialiste en la matière, le photographe anglais Nick Brandt, qui nous propulse littéralement dans une savane de légende et d'histoires, avec des clichés somptueux. Un travail de titan où chaque détail, chaque rayon de lumière, chaque grain de poussière, a son importance. De la prise de vue, qui peut être parfois le résultat de nombreuses heures d'attente, au tirage hyper travaillé, Nick Brandt contrôle tout.
In situ - Photo © Eric Pillot
Dans un style totalement différent, Eric Pillot nous présente ici ses étonnants portraits d'animaux de zoo où sa maîtrise de la lumière et de la couleur permet à sa série "In situ" de se nimber d'une étrange ambiance.
Medusa - Photo © David Vital-Durand
Le rayon de 18H32 - Photo © Anne-Catherine Becker-Echivard
Et enfin sur fond noir, ce sont les portraits de chevaux d'Antoine Schnek (dans le même style qui a fait sa renommée, vous connaissez certainement ses portraits de chiens), le bestiaire de Sophie Photographe ou les singes de Juliette Agnel. Juliette Agnel qui présente également ici son étonnante petite série de photogrammes intitulée Bronx.
Salar d'Atacama, CL - Photo © Jacques Borgetto
Sans oublier les mises en scène extravagantes et ichtyophiles de Anne-Catherine Becker-Echivard et les paysages sud-américains de Jacques Borgetto.
Photo © Sophie Photographe
À noter qu'une partie des bénéfices de la vente sera reversée à l'association Les P'tits Cracks qui soutient les enfants atteints de cancer.
58, rue Charlot – Paris 3ème
Du 23 mai au 1er juin 2011
Tous les jours sauf dimanche de 13h à 19h
Du 23 mai au 1er juin 2011
Tous les jours sauf dimanche de 13h à 19h
Libellés :
Agnel,
Becker-Echivard,
Borgetto,
Brandt,
exposition,
Laxalt,
Pillot,
Schnek,
Sophie Photographe,
Vital-Durand
26 mai 2011
25 mai 2011
The Ringling Barnum Circus & Sverre O. Braathen
Dans la continuité du post d'hier, voici des photos en couleur de Jimmy Armstrong prises au début des années 50 (donc avant celles de Bruce Davidson) par Sverre O. Braathen, un dingue de cirque qui durant près de vingt ans, a photographié en long, en large et en travers le Ringling Barnum Circus*.
Clowns and Baggage Wagon, Unknown clown and Jimmy Armstrong, 1950 - Photo © Sverre O. Braathen, Illinois State Univerity
Clown and Performer, Jimmy Armstrong and Pinito Del Oro, 1954 - Photo © Sverre O. Braathen, Illinois State Univerity
On peut retrouver ses images (il y en a plus de 1200 !) faites avec un appareil Kodak Extra et la fameuse pellicule Kodachrome, sur le site de la Milner Library de l'Université d'Illinois.
Malgré le cadrage parfois très approximatif des photographies, le charme de l'argentique est intact et l'atmosphère très désuet qui se dégage des images est un vrai régal ! On passerait des heures à cliquer sur chacun des clichés triés par sujet, par nom d'artiste ou par nom de scène.
Aerialists Sisters in Wardrobe, Sally and Pat Cartier, 1945
Photo © Sverre O. Braathen, Illinois State Univerity
Midway and main Entrance, Ringling Barnum Circus, 1941
Photo © Sverre O. Braathen, Illinois State Univerity
Et évidemment, à un moment ou à un autre, …
Chester Mortier, Clown, 1941
Photo © Sverre O. Braathen, Illinois State Univerity
*Ce cirque existe toujours, il a pris le nom de Ringlig Bros. and Barnum & Bailey.
Clowns and Baggage Wagon, Unknown clown and Jimmy Armstrong, 1950 - Photo © Sverre O. Braathen, Illinois State Univerity
Clown and Performer, Jimmy Armstrong and Pinito Del Oro, 1954 - Photo © Sverre O. Braathen, Illinois State Univerity
On peut retrouver ses images (il y en a plus de 1200 !) faites avec un appareil Kodak Extra et la fameuse pellicule Kodachrome, sur le site de la Milner Library de l'Université d'Illinois.
Malgré le cadrage parfois très approximatif des photographies, le charme de l'argentique est intact et l'atmosphère très désuet qui se dégage des images est un vrai régal ! On passerait des heures à cliquer sur chacun des clichés triés par sujet, par nom d'artiste ou par nom de scène.
Aerialists Sisters in Wardrobe, Sally and Pat Cartier, 1945
Photo © Sverre O. Braathen, Illinois State Univerity
Midway and main Entrance, Ringling Barnum Circus, 1941
Photo © Sverre O. Braathen, Illinois State Univerity
Et évidemment, à un moment ou à un autre, …
Chester Mortier, Clown, 1941
Photo © Sverre O. Braathen, Illinois State Univerity
*Ce cirque existe toujours, il a pris le nom de Ringlig Bros. and Barnum & Bailey.
24 mai 2011
Bruce Davidson : Circus
L'univers du cirque, et plus particulièrement des clowns, m'a toujours fasciné, depuis tout petit. Et quand je dis fasciner, je parle bien de cette espèce de contradiction étrange entre attirance et répulsion.
Oui, les clowns m'ont toujours effrayé. Ces êtres étranges et pourtant bien réels, ont pour moi quelque chose de terrifiant. Comme si les personnages des contes de notre enfance s'étaient insidieusement invités dans notre monde réel ...
The Dwarf, 1958 - Photo © Bruce Davidson
Autour de ce sujet donc, je vous conseille tout particulièrement la merveilleuse petite exposition qui se tient actuellement à la Magnum Gallery de Saint-Germain-des-Près, autour du livre du photographe américain Bruce Davidson, Circus.
Bruce Davidson y raconte d'ailleurs sa rencontre avec Jimmy Armstrong -le nain qu'il rencontra en 1958 dans le cirque ambulant Clyde Beaty- personnage central, de son tout premier reportage intitulé The Dwarf :
The Dwarf (smoking with flowers in hand), 1958
Photo
© Bruce Davidson
Oui, les clowns m'ont toujours effrayé. Ces êtres étranges et pourtant bien réels, ont pour moi quelque chose de terrifiant. Comme si les personnages des contes de notre enfance s'étaient insidieusement invités dans notre monde réel ...
The Dwarf, 1958 - Photo © Bruce Davidson
Autour de ce sujet donc, je vous conseille tout particulièrement la merveilleuse petite exposition qui se tient actuellement à la Magnum Gallery de Saint-Germain-des-Près, autour du livre du photographe américain Bruce Davidson, Circus.
CIRCUS – Editeur : Steidl Verlag (2007)
"C’était une après midi brumeuse, quand j’ai vu le nain pour la première fois. Il était seul, devant le chapiteau en train de fumer une cigarette. Son corps difforme, sa tête de taille normale et ses petites jambes m’attiraient et en même temps elles me repoussaient. Il portait un petit costume à queue de pie, désuet et un chapeau-melon noir, tenant dans sa main un bouquet de fleurs en papier. Il était là, debout, dans l’intimité de ses pensées. En m’approchant de lui il a senti ma présence mais le déclic de mon appareil ne parassait pas le déranger. Il semblait savoir que c’était ce moment intime qui me subjuguait et non son visage de clown ou son apparence physique. Je voulais qu’il reste lui même et non pas qu’il joue le clown parce que je le photographiais. Il attendait le numéro musical qui allait le ramener aux sons et aux paillettes du monde merveilleux qui provenaient de la tente. Il disparut sous le chapiteau et je ressentis sa solitude et en même temps une certaine puissance se dégageait de cet homme qui faisait la moitié de ma taille." (Bruce Davidson)
The Dwarf and the Clyde Beatty Circus, 1958 - Photo © Bruce Davidson
The Dwarf and the Clyde Beatty Circus, 1958 - Photo © Bruce Davidson
Sur la trentaine de photographies présentées ici, un tiers est consacré à Jimmy Armstrong.
Bruce Davidson - Circus
Magnum Gallery
13, rue de l'Abbaye - 75006 Paris
Du 5 mai au 18 juin 2011
Du mardi au samedi de 11H00 à 19H00
Magnum Gallery
13, rue de l'Abbaye - 75006 Paris
Du 5 mai au 18 juin 2011
Du mardi au samedi de 11H00 à 19H00
23 mai 2011
22 mai 2011
PayPal dans la boutique
21 mai 2011
20 mai 2011
19 mai 2011
18 mai 2011
En Ile de France
17 mai 2011
Pavlos Fysakis
J'ai découvert le photographe grec Pavlos Fysakis en mars dernier, à l'occasion du Festival Circulation(s).
Quelques tirages de sa série Land Ends étaient regroupées tout au bout de la galerie Côté Seine, comme blottis dans un coin, presqu'à l'abri des regards.
Dans la multitude de photographes présentés, les images de Pavlos Fysakis se détachaient très nettement. Une présence, une vie, une émotion semblaient sourdre de ces paysages souvent déserts, parfois habités seulement d'un être humain assez lointain…
Ordjonikidje, Katja, 2007
The Urals, The easternmost part, Russia
Série Land Ends – Photos © Pavlos Fysakis
Avec Land Ends, le photographe est allé aux quatre coins de l'europe, littéralement. À la recherche de l'identité des européens et de sa limite.
Entre 2006 et 2008, il est donc parti de Gavdos, au sud de son pays puis s'est rendu au nord de l'europe en Norvège, puis à l'est, en Russie et enfin à l'ouest, au Portugal.
"Les quatre « fins » de l’Europe sont aussi différentes géographiquement que leurs habitants se ressemblent. […] Un seul dénominateur commun : les gens. Facteur le plus important mais aussi le plus imprévisible. Qu’ils soient russes ou grecs, portugais ou norvégiens, les habitants des frontières semblent tous avoir été au plus profond d’eux-mêmes. Ils sont les gardiens de ces finitudes européennes, qui, finalement, pourraient être des commencements." (Pavlos Fysakis).
Depuis, il a exploré son voisinage proche puisqu'il s'est rendu sur Skopelos, une des îles de l'archipel des Sporades, en pleine mer Égée.
Série Island – Photo © Pavlos Fysakis
Mais c'est dans sa première série en couleur, Athens, réalisée en 2005, qu'il explore véritablement son environnement proche et ses compatriotes athéniens.
Quelques tirages de sa série Land Ends étaient regroupées tout au bout de la galerie Côté Seine, comme blottis dans un coin, presqu'à l'abri des regards.
Dans la multitude de photographes présentés, les images de Pavlos Fysakis se détachaient très nettement. Une présence, une vie, une émotion semblaient sourdre de ces paysages souvent déserts, parfois habités seulement d'un être humain assez lointain…
Ordjonikidje, Katja, 2007
The Urals, The easternmost part, Russia
Série Land Ends – Photos © Pavlos Fysakis
Avec Land Ends, le photographe est allé aux quatre coins de l'europe, littéralement. À la recherche de l'identité des européens et de sa limite.
Entre 2006 et 2008, il est donc parti de Gavdos, au sud de son pays puis s'est rendu au nord de l'europe en Norvège, puis à l'est, en Russie et enfin à l'ouest, au Portugal.
"Les quatre « fins » de l’Europe sont aussi différentes géographiquement que leurs habitants se ressemblent. […] Un seul dénominateur commun : les gens. Facteur le plus important mais aussi le plus imprévisible. Qu’ils soient russes ou grecs, portugais ou norvégiens, les habitants des frontières semblent tous avoir été au plus profond d’eux-mêmes. Ils sont les gardiens de ces finitudes européennes, qui, finalement, pourraient être des commencements." (Pavlos Fysakis).
Depuis, il a exploré son voisinage proche puisqu'il s'est rendu sur Skopelos, une des îles de l'archipel des Sporades, en pleine mer Égée.
Série Island – Photo © Pavlos Fysakis
Mais c'est dans sa première série en couleur, Athens, réalisée en 2005, qu'il explore véritablement son environnement proche et ses compatriotes athéniens.
16 mai 2011
14 mai 2011
13 mai 2011
Санкт-Петербург (Sankt-Peterbourg)
Après Londres, Pragues et Munich, nous continuons notre tour d'Europe pour atterrir aujourd'hui à Saint-Pétersbourg où l'on peut voir, jusqu'au 29 mai, une rétrospective du photographe Terry O'Neill.
Audrey Hepbun, 1967 - Photo © Terry O'Neill
Si vous avez raté l'expo à l'automne dernier à la Little Black Gallery de Londres, venez donc flâner le long de la Neva, le temps d'un week end, et découvrir ces clichés plus savoureux les uns que les autres.
David Bowie, Scissors, 1974 - Photo © Terry O'Neill
Terry O'Neill, un des piliers du "Swinging London", a photographié nombre de stars des années 60/70, à commencer par les emblèmes de cette époque-là, les Beatles ou David Bowie.
C'est sucré comme une pâtisserie anglaise, parfois kitsch comme un cupcake, voire même acide comme un lemon curd, mais j'adore !
Diana Rigg in Emma Peel, 1967 - Photos © Terry O'Neill
Terry O'Neill and His Shining Stars
ROSPHOTO State Museum and Exhibition Centre
35 Bolshaya Morskaya - 191186 Saint-Petersburg - Russie
Audrey Hepbun, 1967 - Photo © Terry O'Neill
Si vous avez raté l'expo à l'automne dernier à la Little Black Gallery de Londres, venez donc flâner le long de la Neva, le temps d'un week end, et découvrir ces clichés plus savoureux les uns que les autres.
David Bowie, Scissors, 1974 - Photo © Terry O'Neill
Terry O'Neill, un des piliers du "Swinging London", a photographié nombre de stars des années 60/70, à commencer par les emblèmes de cette époque-là, les Beatles ou David Bowie.
Sean Connery and Jill St John in the classic Bond love scene
from Diamonds Are Forever, 1971 - Photo © Terry O'Neill
C'est sucré comme une pâtisserie anglaise, parfois kitsch comme un cupcake, voire même acide comme un lemon curd, mais j'adore !
Steve McQueen in his office, Hollywood, 1970 - Photo © Terry O'Neill
Un peu de légèreté ne peut pas faire de mal à l'art !
Diana Rigg in Emma Peel, 1967 - Photos © Terry O'Neill
Terry O'Neill and His Shining Stars
ROSPHOTO State Museum and Exhibition Centre
35 Bolshaya Morskaya - 191186 Saint-Petersburg - Russie
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