Ce photoblog présente quotidiennement

un premier choix non définitif d'images pour les séries en cours.

Il vient en complément du site www.yannickvallet.com qui, lui,

présente un panorama complet de mon travail.


Affichage des articles dont le libellé est Dreamlands. Afficher tous les articles
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28 juillet 2012

Des BLOGS ...

A partir de la semaine prochaine deux ou trois choses... sera fermé pour cause de vacances !
Mais si votre soif quotidienne d'internet est inextinguible, vous pourrez toujours vous rediriger vers ma sélection estivale de photoblogs ... à commencer par le must du must, le très virtuel DREAMLANDS de Olivier Hodasava et son incroyable tour du monde ...


... je vous conseille également le très discret mais néanmoins très beau PROPOSITION RELATIVE de Cécile Musitelli ...


... à visiter aussi, celui très doux et très sensible du photographe VALÉRY LORENZO ...


... le très instructif L'OEIL EN MARCHE du photographe de l'Agence VU' Bertrand Desprez ...


... ainsi que le sympathique et very friendly SEE/LOOK/GAZE/STARE/WATCH/SPY... de la frenchwoman in New York, Stéphanie de Rougé ...


... ou encore l'indispensable collectif de Bristol ONE GIANT ARM ...


... l'international et éclectique NOPE FUN de Hong Kong ...


... et enfin le tumblr du canadien DOMINIC BUGATTO ...


... sans oublier la page Facebook de ma série LES DISPARUS ... à "liker" sans modération ...



BONNES VACANCES À TOUS !

16 mars 2012

An English Car in Europe

La vie réserve parfois de ces petits bonheurs qui vous font battre le cœur. Comme si vous étiez encore un enfant insouciant, plus attaché aux détails futiles du quotidien qu'aux événements sérieux de l'existence.
Et cette voiture, ci-dessous, cette Cute car en est l'exemple parfait …


A Cute Car in Notting Hill, Londres, 2008
Photo © Yannick Vallet

Petit retour en arrière.
En juin 2010, lors de la première Rencontre entre Deux ou trois choses et Dreamlands, le blog d'Olivier Hodasava, j'avais fourni à Olivier cette photo prise à Londres. Or, lors de ses prérégrinations dans StreetView, il avait réussi à la retrouver dans le quartier de Nothing Hill, non loin de là où je l'avais photographiée.
Et puis hier, surprise.
Comme tous les jours, je me rends sur Dreamlands. Et là, je découvre qu'une visiteuse du blog d'Olivier s'était souvenue de ce petit jeu en croisant elle aussi cette voiture (il faut dire que sa petitesse et sa couleur ne sont pas banales !) dans Londres. Incredible !

La cute car en 2012 à Londres - Photo © Ianna Andreadis

Mais là où cette histoire est encore plus incroyable c'est qu'il y a quelques mois, en décembre exactement, non loin de chez moi, je tombe sur elle :


The Cute Car is in France, 2011
Photo © Yannick Vallet

La même. Exactement !
Mon premier réflexe a été évidemment de relever le numéro d'immatriculation (J722 MJK) mais malheureusement, après vérification, ce n'est pas celle d'Olivier (H832 NRD), ni celle de Ianna d'ailleurs (H633 PEF).
Mais quand on y réfléchit bien, il y a une véritable inconnue dans tout ça.
Et si la voiture qu'Olivier Hodavasa a photographiée n'était pas celle que j'ai vue à Nothing Hill ? Car après tout, ce jour-là, loin de m'imaginer qu'on en arriverait là, je n'ai évidemment pas noter son numéro. Impossible donc de vérifier.


Et puis non, tout ceci est certes logique mais finalement peu probable. D'autant que comme le dit Olivier : "Rien ne prouve qu'il ne s'agit pas du même véhicule (l’immatriculation a très bien pu être changée)". Et puis de toute façon ce n'est pas très drôle, pas très amusant non plus. Et je préfère m'imaginer que celle que j'ai photographiée, celle qu'Olivier a retrouvée, nous la recroiserons sous un autre nom, sous une autre immatriculation, un jour. Ou peut-être vous lecteur(s) la croiserez-vous. Au coin d'une rue londonnienne, parisienne ou d'ailleurs, quelque part en Europe ou même plus loin encore ...

2 septembre 2011

Dreamlands

Suite à l'appel à jeu lancé au mois d'août par Olivier Hodasava sur son blog, je me suis aventuré à mon tour dans le monde de Google Earth et Street View.


Direction donc, le pays des rêves numériques, et c'est aujourd'hui sur Dreamlands.

8 avril 2011

La rencontre, chap.7 (suite)

Si vous avez aimé la rencontre d'hier, vous devriez repasser par Dreamlands pour découvrir le post du jour d'Olivier Hodasava. Une surprise vous y attend ... troublant ...

7 avril 2011

La rencontre, chap. 7

Entre Seine et terre.

Voici donc le nouveau lieu de cette 7ème rencontre.


La photo que j'ai fait parvenir à Olivier était accompagnée du texte suivant :
Comme tu le sais, il y a quelques années j'ai tourné un court métrage sur le Port de Rouen. Cette photo est d'ailleurs tirée du plan d'ouverture du film.
Je ne suis jamais retourné sur les lieux de ce tournage cauchemardesque, mais de très nombreuses images me reviennent souvent en mémoire.
Des images glanées le long d'une route que j'ai empruntée de nombreuses fois en voiture, de jour comme de nuit, une route qui longe la Seine sur sa rive gauche, de Rouen au petit port de La Bouille.
Cette route, jalonnée sur près de dix kilomètres d'industries, de dépôts, d'entrepôts, de raffineries pétrochimiques et de friches industrielles suit, côte à côte, le même chemin qu'une voie ferrée sur laquelle roulent essentiellement des trains de marchandises.
C'est donc cette route - et ses alentours - que je te propose d'explorer. Elle se nomme d'abord (du Petit-Quevilly jusqu'à Petit Couronne) Boulevard de Stalingrad puis elle prend le nom de Boulevard Maritime jusqu'à la zone portuaire de Petit Couronne.
Nulle doute que tu vas y trouver (une partie de) ce que tu cherches ...
Je te joins également un plan sur lequel j'ai indiqué en rouge le trajet que je me suis décidé à ré-emprunté, une ultime fois.


C'est donc pour tourner (définitivement ?) une page de mon histoire que je me dirige quelques jours plus tard vers Rouen. Après une heure et demie de trajet, me voilà projeté au coeur du problème, dans un environnement ingrat et déshumanisé, mais néanmoins fascinant ...


Ici, nuls promeneurs ni badauds, uniquement des ouvriers et des camions. Beaucoup de camions.
Et un bruit incessant, entêtant. Celui des usines, des raffineries et de toutes ces industries qui bordent cette route interminable.


Un monde étrange fait de poussière, d'odeurs de goudron et de bruits métalliques.


Un monde étrange qui semble posséder ses propres règles.


Un monde étrange où règne en maître le vieux métal rouillé et le béton craquelé.


Et au milieu de ce paysage inhospitalier, un petit havre de paix : les jardins familiaux de Petit-Couronne coincés entre une raffinerie, une usine d'emballage et les voies SNCF !


Et puis toujours ces cheminées, ces fumées et ce bruit omniprésent qui envahit l'air ambiant.


Finalement, je ne sais pas très bien ce que je suis venu chercher ici, mais une chose est sûre, j'ai eu ma dose de friches industrielles et autres complexes pétrochimiques !


Et tandis que je rentre sur Paris, une image resurgit du tréfonds de ma mémoire, celle d'une raffinerie pleine de couleur et de lumières, celle d'une usine magnifiquement éclairée, lors d'une nuit glaciale, le long d'une route ... entre Rouen et La Bouille ...


Mais pour que le voyage soit complet, il me faut maintenant me rendre sur Dreamlands – et je ne saurais que trop vous conseiller de faire de même – pour découvrir ce qu'Olivier a ramené pour ce 7ème chapitre de notre rencontre.

Pour les règles de ce petit jeu et pour voir toutes les autres rencontres c'est ici.

23 février 2011

A la manière de ...

Dans la continuité des photos sur Syracuse, postées par Olivier Hodasava la semaine dernière sur Dreamlands, je n'ai pas pu résister, lorsque j'ai aperçu la station service sur la première image, à l'envie d'aller faire ma propre photographie !

Stazione di servizio, Via Necropoli Grotticelle, Siracusa, 2010-2011
Photo © Google - Yannick Vallet

16 février 2011

Rue d'Alésia


Alberto Giacometti, rue d'Alésia, 1961
Photo © Henri Cartier-Bresson

Si j'aime particulièrement cette photo, cela tient d'abord à mon immense admiration pour Giacometti ... Mais également parce que son attitude, sa démarche - qui renvoie forcément à ses sculptures -, le lieu, la pluie qui tombe, tous ces éléments, donnent une vie tangible, presque palpable, à cette image de Cartier-Bresson.
Depuis un certain temps déjà, j'avais très envie de retrouver ce carrefour, ce bâtiment, et peut-être ces arbres. De ressentir, cinquante ans après, un peu de l'âme de cet instant. Je suis donc allé traîner du côté du quartozième arrondissement de Paris, entre Alésia et Plaisance.


Photo © Yannick Vallet

Mais tout cela s'est finalement avéré presque vain.

Photos © Yannick Vallet

Cet instant a disparu, il s'est comme dilué dans le temps et moi, je ne le vivrai jamais.

Photos © Yannick Vallet

Seuls témoins de ce temps passé : quelques pierres ou quelques objets de métal et l'image d'un homme, recroquevillé dans son imperméable protecteur.

Photo © Yannick Vallet

Voilà donc un exercice quelque peu périlleux, suspendu entre passé et présent ...

Rue d'Alésia, 2011 - Photo © Yannick Vallet

Un exercice où l'effort d'imagination est certainement bien plus intense que le moment recherché ...


L'homme qui marche, Giacometti, 1961
Photo © Henri Cartier-Bresson

3 février 2011

La rencontre, chap. 6

Entre deux mondes.

Nouvelle année, nouvelle rencontre et nouvelle formule.
La règle du jeu entre Olivier Hodasava et moi-même, entre "Dreamlands" et "Deux ou trois choses …", a légèrement changée. Petits aménagements donc, pour encore plus de plaisir !
C'est toujours chacun notre tour que nous présenterons à l'autre une photo, une image, d'un lieu ou d'un quartier à explorer. Sauf qu'à partir de maintenant ce n'est plus un point de vue, mais DEUX, que vous allez pouvoir découvrir.
Chacun sur notre blog, simultanément, nous posterons le même jour le résultat de nos explorations respectives … et c'est ainsi que vous pourrez comparer les deux facettes d'un même lieu, l'une virtuelle, l'autre réelle.

Photo © Olivier Hodasava

On commence donc par cette photographie qu'Olivier m'a envoyée il y a quelques semaines, accompagnée d'une adresse et du texte suivant : "Je me souviens les avoir plus d'une fois aperçues du périphérique. Je les vois régulièrement quand je prends le train vers le sud – gare de Lyon ou gare de Bercy – et c’est toujours un ravissement. […] Elles me fascinent – elles sont aussi déterminantes dans ma construction mentale du paysage parisien que la tour Eiffel ou le Sacré-Cœur. Ce sont les deux cheminées du centre de traitement des ordures ménagères d'Ivry – tout juste à la sortie de Paris. Jamais elles ne semblent s'arrêter de cracher... Et les panaches de vapeur d’eau qui s’en dégagent, fonction de la lumière, des courants de l’air, épousent mille formes, mille couleurs."

15 avril 2010, 10H41, Périphérique Est, Paris, France1
Photo © Yannick Vallet

Olivier a raison, ces deux cheminées sont aussi connues des parisiens que les plus emblématiques monuments de la capitale, surtout pour ceux qui empruntent régulièrement la portion Est du périphérique. Mais une inconnue demeure, si nombreux sont ceux qui les connaissent de loin, peu ont eu la possibilité de les approcher, et leurs abords restent un mystère …
Plusieurs questions me taraudent donc : Où est posée cette usine ? Quel est son environnement exact ? Y-a-t-il quelqu'humain vivant ici, ou arpentant les abords de ce centre de traitement qui brûle plus de 1000 tonnes d'ordures par jour ?


D'après mon plan, l'entrée de l'usine est située en bordure du treizième arrondissement de Paris, mais l'implantation des bâtiments est bien à Ivry-sur-Seine. Je décide donc d'en faire le tour "au plus près", en commençant par l'entrée, rue Bruneseau. Puis les quais d'Ivry, pour ensuite tourner autour jusqu'à la Porte de Vitry et une partie des boulevards Maréchaux. En espérant qu'ainsi, je pourrai approcher de suffisamment près ce bâtiment afin de montrer ces deux cheminées comme on ne les a jamais vues.

Photo © Yannick Vallet

En arrivant, je croise plusieurs camions-poubelles, visiblement de retour de l'usine. Puis je passe sous le périph et là, devant moi, jouxtant un terrain vague, s'ouvre l'entrée de cette fameuse usine de traitement des ordures ménagères. Je me gare et soudain … l'horreur !
En ouvrant ma portière, une odeur nauséabonde envahit mes narines ...

Photo © Yannick Vallet

Aucun doute, je suis bien arrivé !
Alors que les locaux de la Propreté de Paris sont tout près - puisque adjacents à l'usine – force est de constater que cette propreté-là n'est pas le fort de ce quartier. Les trottoirs sont jonchés de déchets et détritus divers, et aux abords de l'usine, les rares "espaces verts" sont dans un état lamentable.

Photos © Yannick Vallet

Ici, peu d'humains à pied. Seulement le balai incessant des camions-bennes entrant et sortant du centre, et de nombreux véhicules cherchant à accéder au périphérique. Bref, un quartier peu ragoûtant où il semble difficile de vivre.
Et pourtant, juste en face de l'entrée, je découvre un pavillon en préfabriqué, tout droit sorti des années 80. Certes, les volets sont fermés mais en m'approchant j'aperçois dans le jardin un chat à l'affût et, posé sur les marches accédant à ce qui doit être le salon-salle-à-manger, un petit barbecue rouillé, comme la dernière trace d'un week end de fête !

Photos © Yannick Vallet

Finalement, après avoir fait quelques clichés, je me rends compte que l'entrée du centre de traitement ne m'inspire guère. Et puis cette puanteur, qui semble s'agripper à mes vêtements et devient difficilement supportable, m'oblige à bouger d'ici.

Photo © Yannick Vallet

Avançant en direction de la Seine, je constate qu'un peu plus loin, une nouvelle artère a été créée : la rue François Mitterrand. Une bonne nouvelle pour moi, je vais pouvoir longer l'usine de beaucoup plus près, sans avoir à passer par les quais. Je m'engage donc dans cette voie, longeant les sorties de secours du Leroy-Merlin - jonchées du pop-corn du cinéma Pathé voisin - quand au bout de quelques mètres, je suis de nouveau assailli par une odeur pestilentielle. Une odeur immonde de poubelles qui me soulève le cœur. Je viens de passer sous le vent des fumées de l'usine, dans une rue sans vie, une sorte de passage artificiel entre deux mondes, dans un nouveau quartier sans passé.

Photos © Yannick Vallet

Étrangement, cet endroit m'inspire. Le contraste entre les bâtiments modernes, pleins de "rectilignité" et de froideur clinique, et ce monstre puant et crachant semble déclencher en moi un je-ne-sais-quoi de fascination ! De curieuses visions s'accrochent à mon cerveau, toutes dominées par le son incessant de dizaines de machines à vapeur …

Photos © Yannick Vallet

… froutch, fschhhhhhhh, froutch, fschuiiiiiiiii, clap, froutch, fschhhhhhhh, froutch, fschuiiiiiiiii, clap, froutch, fschhhhhhhh, froutch, fschuiiiiiiiii, clap, froutch …

Photos © Yannick Vallet

L'atmosphère étrange qui se dégage de cette rue, ma position un peu tordue - le cou cassé vers le ciel à photographier les volutes de fumée - me fait tourner la tête, sans parler de ces odeurs entêtantes de fond de poubelle qui me donnent la nausée.

Photos © Yannick Vallet

Heureusement, la fin semble proche …

Photos © Yannick Vallet

… et tout au bout, c'est le retour à la vie réelle. La rue Victor Hugo qui enjambe les voies SNCF de la gare d'Austerlitz m'emmène vers un Ivry plus humain, ancré dans un autre siècle.

Photos © Yannick Vallet

De loin, l'usine de traitement de la Syctom ressemble à un immense vaisseau spatial, entre Alien et Jules Vernes.

Photo © Yannick Vallet

Remontant l'avenue Pierre Sémard en direction du périphérique, je tente d'apercevoir les deux longues cheminées, mais sans grand succès. Seule une petite partie des panaches cotonneux, entre deux immeubles ou pardessus les toits, se laisse parfois deviner.

Photo © Yannick Vallet

Et puis ce sont les recoins du vieux Paris, les locaux vétustes de la SNCF et le retour des murs de brique rouge et de la pierre de taille.

Photos © Yannick Vallet

Le long des boulevards Maréchaux, l'ancienne gare Masséna me fout le blues, comme à chaque fois. Elle a été en 1967, un des lieux de tournage emblématique du chef d'oeuvre de Jean-Pierre Melville, Le Samouraï avec Alain Delon. Elle est maintenant dans un état lamentable, noyée au milieu des grues, du béton et de la poussière de l'incontournable chantier "Paris-Rive-Gauche".2

La gare Masséna - Photo © Yannick Vallet

Et de l'autre côté du périph, juste en face, se détache à nouveau l'imposante usine de traitement de la Syctom, rejetant inlassablement sa vapeur d'eau écoeurante dans le ciel parisien.

Photo © Yannick Vallet

Je me rends compte que depuis près d'une heure, j'avais finalement oublié son odeur. C'est en la voyant de nouveau ainsi, imposant sa silhouette à l'horizon, qu'une angoisse me reprend.
Dans quelques instants, je vais devoir une fois de plus affronter le monstre ronflant et son haleine de chacal !

Photo © Yannick Vallet

C'est donc presque à contrecœur que je me dirige vers l'antre du géant afin de boucler la boucle et d'en finir avec cette plongée méphitique au cœur des poubelles parisiennes.

Photos © Yannick Vallet

Après plus de deux heures de déambulation, mon estomac s'est quelque peu retourné. Et même si l'odeur m'a gâché le plaisir, je pense avoir en partie capté l'ambiance visuelle de cet environnement nauséeux. Mais ce qui se passe au-delà de l'enceinte de ce centre de traitement reste finalement un mystère et l'usine me fait immanquablement penser à celle de Soleil Vert3 derrière les murs de laquelle se cache une effroyable vérité …

Photo © Yannick Vallet

Mais maintenant, et si ce n'est déjà fait, il vous faut absolument aller voir sur Dreamlands ce qu'Olivier Hodasava a découvert lors de son voyage virtuel, sous les fumées des incinérateurs …

Et pour les cinq premières rencontres, c'est ici.

1. Ce jour-là, le volcan islandais Eyjafjöll répandait ses cendres sur le nord de l'Europe.
2. La gare Masséna, qui fait partie de la Petite Ceinture, devrait être bientôt réhabilitée pour devenir
un lieu dédié aux arts de la rue, du cirque et de la marionnette.
3. Soleil Vert un film de Richard Fleischer (1973) avec Charlton Heston.